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[Critique] LES INNOCENTS (1961/1962) de Jack Clayton

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En Angleterre, à la fin du XIXe siècle, Miss Giddens, une jeune institutrice, est engagée comme gouvernante pour éduquer deux orphelins Flora et Miles, dans le vieux manoir de Bly. Charmants, dans un premier temps, elle découvre que ces derniers sont tourmentés par les fantômes de deux personnes décédées quelque temps auparavant...


S'il est des chefs-d’œuvre qui ont durablement marqué le septième art, Les Innocents en fait indubitablement partie. Figurant aujourd'hui parmi les films les plus analysés, cette adaptation de la nouvelle Le Tour d'écrou de Henry James n'a rien perdu de sa force mystérieuse et vénéneuse.

[Critique] BLAIR WITCH (2016) de Adam Wingard

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James et un groupe d'amis décident de s'aventurer dans la forêt de Black Hills dans le Maryland, afin d'élucider les mystères autour de la disparition en 1994 de sa sœur, que beaucoup croient liée à la légende de Blair Witch. Isolé au fond des bois, le groupe est assailli par une présence menaçante. Peu à peu, ils commencent à comprendre que la légende est bien réelle et bien plus terrifiante que ce qu'ils pouvaient imaginer...
Dire qu'on l'attendait relève de l'euphémisme. Du coup avec Blair Witch on a un peu l'impression de rendre visite à une vieille tante en se replongeant 15 ans après au cœur de la mystérieuse forêt de Black Hills à la recherche de tatie Kedward, nourrissant même l'espoir de lui soustraire quelques réponses quant au sort de Josh, Mike et Heather, héros bien malgré eux du Projet Blair Witch.

[Critique] CELL PHONE (2016 - DTV) de Tod Williams

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Clay Riddell est témoin d’une scène de carnage à l’aéroport de Boston : tous ceux qui se servent de leur téléphone portable se transforment instantanément en zombies sanguinaires. Il rejoint alors un groupe de survivants et part, avec Tom McCourt, à la recherche du signal à l’origine de ce chaos pour le stopper avant qu'il ne soit trop tard.


Sur le papier, l'idée d'un cerveau formaté tel un disque dur qui a pour conséquence de libérer les pulsions meurtrières de l'humanité était prometteuse. Rien de surprenant, d'ailleurs, de la devoir à Stephen King qui la couchera dans les pages de son best-seller Cellulaire.