Terreur Vision :
Quelle excellente surprise que ce remake d'un vieux classique sorti en 1953, réalisé par André De Toth et interprété alors par
Vincent Price.
La Maison de Cire (2005) de Jaume Collet-Serra **
Mortuary (2006) de Tobe Hooper *
Résumé : La famille Doyle prend un nouveau départ et s'installe en Californie. En
reprenant une entreprise de pompes funèbres, ils vont se rendre compte
qu'ils ont réveillé un mal jusqu'alors tapi sous leur maison. La
contamination du monde des vivants par le monde des morts a commencé..
Terreur Vision : Avec un démarrage digne d'un téléfilm -cadragres, musique, générique, rien n'est épargné- on comprend rapidement qu'avec Mortuary il faut s'attendre au pire.
Les Témoins (2004) de Brian Gilbert *
Résumé : Ashby Wake est une petite ville située dans la campagne anglaise. La découverte
des ruines enfouies d'une église du premier siècle révèle une scène
unique : la croix du Christ tourne le dos à la nef et fait face à un
étrange bas-relief représentant une assemblée de personnages venus
observer le supplice. Le même jour, non loin de là, Cassie, une jeune
touriste américaine, se fait renverser par une voiture et perd la
mémoire. Hébergée par une famille d'Ashby Wake, Cassie devient la
victime d'étranges et terrifiantes visions et la cible de plusieurs habitants qui semblent la surveiller.
Terreur Vision : À contrario d'un nombre de critiques injustement sévères à sa sortie, Les Témoins se révèle être un métrage honorable, au scénario parfaitement ficelé du début à la fin.
Amityville (2005) d'Andrew Douglas ♥
Résumé : La nuit du 13 novembre 1974, les policiers découvrent dans la résidence du 112 Ocean avenue d'Amityville, six
membres d'une même famille massacrés dans leur lit, à coups
de fusil. L'auteur du crime, Ronald DeFeo Jr, passe rapidement aux
aveux et déclare avoir tué sa famille après avoir entendu des "voix". Un
an plus tard, George et Kathy Lutz emménagent avec leurs trois enfants
dans la maison d'Amityville, convaincus d'avoir trouvé la résidence de
leurs rêves. Mais des événements bizarres et inexplicables troublent leur quotidien et entament bientôt l'équilibre familial...
Terreur Vision : Amityville est le deuxième remake en tant que producteur de Michael Bay, après Massacre à la Tronçonneuse et avant Hitcher, Vendredi 13 et Les Griffes de la Nuit.
Peur Bleue (1986) de Daniel Attias ♠
Résumé : Dans la petite ville de Tarker's Mill, Jane, l'aînée, a des rapports difficiles avec Marty, son jeune frère paraplégique. Depuis quelque temps, des meurtres sanglants ont lieu dans les environs à chaque pleine lune :
un travailleur des chemins de fer, une jeune femme, un vieux jardinier
alcoolique et un camarade de Marty. Celui-ci soupçonne un loup-garou d'en être la cause. Ses soupçons deviennent une certitude lorsqu'il
l'aperçoit un soir de pleine lune...
Terreur Vision : Adapté d'un roman de Stephen King, Peur Bleue
(Silver Bullet en version originale) partait lors de sa sortie en 1986 avec deux
handicaps majeurs : Hurlements et Le Loup-Garou de Londres, sortis
successivement au tout début de la même décennie avec le succès et
surtout les prouesses techniques qu'on leur connaît.
The Grudge (2004) de Takashi Shimizu ♥
Terreur Vision : The Grudge est le remake américain de Ju-On, une franchise japonaise destinée au marché vidéo, réalisée par Takashi Shimizu.
[Rec] (2008) de Jaume Balaguero et Paco Plaza ♥
Terreur Vision : Si au final, ce site, dédié à la terreur au cinéma, ne
devait retenir qu’une poignée de titres, [Rec] figurerait
probablement dans le peloton de tête.
Vendredi 13 (2009) de Marcus Nispel *
Résumé : La nuit du vendredi 13 juin 1980, Jason Voorhees,
un garçon difforme, assiste à la décapitation de sa psychopathe de mère, Pamela Voorhees. Donné pour mort, il erre dans la
région abandonnée de Crystal Lake. Au fil des années, il acumule une
force surhumaine et une rage aveugle envers ses semblables. 20 ans plus tard, un groupe d’adolescents décide de passer
un week-end près du lac de Crystal Lake, et vont déclencher la folie
meurtrière de Jason…
Terreur Vision : Difficile de ne pas être déçu tant ce remake assuré par Marcus Nispel avait empli les fans d'un espoir pourtant légitime. En effet, le remake de Massacre à la tronçonneuse en 2004, avait démontré toute la capacité du bonhomme à faire du neuf avec une franchise malmenée et devenue bien poussiéreuse.
La Voix des Morts (2005) de Geoffrey Sax *
Résumé : La vie de Jonathan Rivers bascule suite au décès de sa femme. Cet homme pourtant rationnel est intrigué par les phénomènes auxquels il assiste chaque nuit à 2h30. Il finit par se renseigner auprès de Raymond Price, un expert dans les phénomènes de voix électronique
(EVP), qui lui confirme être entré en contact avec sa femme. Jonathan découvre que son épouse veut l'aider à venir en aide à des personnes en danger...
Terreur Vision : Louchant sévère du côté de Sixième sens à qui il emprunte certaines idées comme ces enregistrements de manifestations de l'au-delà, poussant même jusqu'à la citation via le gros plan du filament d'une ampoule (plan d'ouverture du film de Shyamalan), La Voix des Morts, malgré une idée de départ alléchante, peine à convaincre.
Joshua (2008) de George Ratliff ♠
Résumé : Brad et Abby Cairn célèbrent la naissance de leur deuxième enfant, Lily. Joshua, le grand frère, ne voit pas cette arrivée d'un bon œil. D'une intelligence et d'une précocité rares, sa politesse et son calme apparent contrastent avec son âge et masquent à peine sa jalousie envers sa petite sœur. Entre les pleurs incessants de Lily et les travaux de rénovation de l'immeuble, entre l'étrange dépression postnatale d'Abby et les événements troublants que le couple va vivre, l'existence de rêve de la famille Cairn vire progressivement au cauchemar. Fruit du hasard ? Concours de circonstances ? Joshua semble connaître la réponse... Terreur Vision : Après Damien, la malédiction dans les années 70, Les Tueurs de l'éclipse dans les années 80, Mikey dans les années 90 (et qui ne tuerait pas avec un prénom pareil) les années 2000 sont celles de Joshua.
Appartement 1303 (DTV - 2008) de Ataru Oikawa ♥
Terreur Vision : Appartement 1303 s'inscrit dans la droite lignée de la vague horrifique asiatique débarquée à la toute fin des années 90.
La chambre du fils (TV - 2007) de Alex de la Iglesia ♥
Résumé : Fraichement emménagés dans une vieille bâtisse en cours de rénovation, située au cœur d'un quartier bourgeois de Barcelone, un couple et leur bébé comptent bien y couler une vie de famille heureuse. Avant de se coucher, l'homme vérifie le moniteur dans la chambre de l'enfant, un modèle dernier cri qui permet d'écouter quand le petit dort, mais aussi de le voir... Ce couple va alors découvrir qu'il n'est pas seul dans cette maison, quelqu'un est assis tous les soirs près du berceau du bébé...
Terreur Vision : Difficile au visionnage de ce téléfilm Espagnol d'Alex de la Iglesia, de ne pas songer à Paranormal Activity 2 tant les similitudes sautent aux yeux. Une maison hantée, une présence dans la chambre d'un bébé, un système vidéo pour filmer les phénomènes... Beaucoup de ce qui fait la base de la franchise américaine débutée en 2009 était déjà bien présent et largement exploité dans ce métrage. -->
3 Extrêmes (2005) (Takashi Miike, Park Shan-Wook...) ♠
Résumé : Film constitué de trois courts-métrages asiatiques. Nouvelle Cuisine de Fruit Chan : Madame Lee veut retrouver sa jeunesse
passée. Elle achète à cette fin les services d'une mystérieuse
chinoise qui à le pouvoir de rajeunir : Tante Mei. Elle propose alors sa recette secrète de raviolis chinois... dont elle
achète les ingrédients auprès de services pratiquant l'avortement. Coupez ! de Park Chan-Wook : Un cinéaste réputé et son épouse pianiste sont séquestrés par un maniaque. Celui-ci menace de couper un
doigt de la main de la jeune femme, toutes les cinq minutes, si le réalisateur coréen refuse d'étrangler une petite fille. La Boîte : Kyoko se souvient de sa sœur, Shoko.
Elle se sent responsable de sa mort. La petite contorsionniste lui
réapparaît pourtant, parfois, de manière inquiétante.
Terreur Vision : Si une multitude de sentiments se dégage à la vision de ces trois films, la peur n'est pas au rendez-vous, contrairement au premier film, 3 Histoires de l'Au-delà. Pourtant à part un troisième segment un peu trop poético-soporiphique et paradoxalement le plus "inquiétant" lors d'apparitions du fantôme d'une petite fille, les films ne laissent pas indifférents.
Apparences (2000) de Robert Zemeckis ♥
Résumé : Le docteur Norman Spencer et sa femme Claire habitent un somptueux manoir dressé sur les berges d'un lac de la Nouvelle-Angleterre. Tout va
pour le mieux mais Claire se sent seule lorsque sa fille part à l’université, et son mari consacre tout son temps a ses recherches. Un jour, elle entend pleurer sa nouvelle voisine, Mme Feur. Un soir elle observe M. Feur en train de charger un grand sac dans le coffre de sa voiture. Sans nouvelle de sa voisine depuis, elle tente de lui rendre visite mais elle se heurte a M. Feur, qui lui
refuse l'acces à la maison. Au fil des jours, Claire est
assaillie par des sensations étranges et fini par penser que le fantôme de Mme Feur veut communiquer avec elle...
Terreur Vision : Thriller psychologique aux aspirations clairement hitchcockiennes, basculant progressivement vers le paranormal, cette ghost story à l'esthétique hollywoodienne s'avère plutôt réussie. Outre le plaisir de croiser des acteurs confirmés tels Harrison Ford ou Michele Pfeiffer, on se laisse vite transporter par cette histoire de vengeance d'outre-tombe généreuse en rebondissements.
Devil (2011) de John Erick Dowdle *
Terreur Vision : Basé sur une idée originale de M. Night Shyamalan, auteur et réalisateur de Sixième Sens et Phénomènes, le thriller fantastique Devil, malgré un concept qui pourrait pour le coup faire très peur (on se souvient du moyen L'Ascenceur et pire, de son kitchissime remake), se trouve être une plutôt bonne surprise.
Scream 4 (2011) de Wes Craven *
Résumé : 10 ans se sont écoulés depuis les terribles meurtres commis par Ghostface. Sidney Prescott a réussi à tourner la page mais elle ne peut s'empêcher de ressentir une forte appréhension lorsqu’elle retourne à Woodsboro pour le lancement de son premier roman. Et pour cause. Ses retrouvailles avec sa cousine Jill ainsi qu’avec le duo de choc Dewey et Gale seront de courtes durées puisque très rapidement, le tueur revient jouer du couteau... avec de nouvelles règles.
Terreur Vision : Avec Scream 4, c'est le slasher référence de la fin des années 90 qui est de retour.
L'Orphelinat (2008) de Juan Antonio Bayona ♥
Résumé : Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants avec qui elle était très proche. Devenue adulte, elle retourne sur ce lieu avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison et d'en faire un lieu d'accueil pour enfants handicapés. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec des amis invisibles. Le jour de l'inauguration du nouvel établissement, une dispute éclate entre Laura et l'enfant qui refuse de descendre pour accueillir les nouveaux arrivants. Refusant de céder à ce caprice, Laura le laisse seul et part s'occuper des invités. Mais pendant la fête, elle s'aperçoit qu'il a disparu…
Terreur Vision : L’orphelinat démontre une nouvelle fois avec quelle force peut être véhiculé l’effet de peur dans un film dramatique. Car si les scènes de trouille ne sont pas nombreuses, elles n'en demeurent pas moins redoutables.
Le Dernier Exorcisme (2010) de Daniel Stamm *
Terreur Vision : Énième variation sur le thème de l'exorcisme, cette version produite par Eli Roth sous forme de documenteur mérite un peu d'attention.
L'Empire des Ombres (DTV - 2011) de Brad Anderson *
Terreur Vision : Partant d'un postulat tout à fait excitant, le début du film empile les promesses.
Propriété Interdite (2011) de Hélène Angel ♠
Terreur Vision : Petit film français sans prétention, Propriété Interdite, d'Hélène Angel, s'il ne parvient pas à atteindre la tension tétanisante d'un véritable film d'épouvante, distille un suspense plutôt efficace.
Dead Silence (2007) de James Wan **
Résumé : Après le meurtre de sa femme, Lisa, dans des conditions atroces, Jamie Ashen revient
dans sa ville natale, Ravens Fair, pour l'enterrer et enquêter sur cette mort mystérieuse.
Au fur et à mesure de ses recherches, il apprend que ce meurtre pourrait
avoir été commis par le fantôme de Mary Shaw. Une femme ventriloque disparue dans des conditions étranges et qui continuerait à vivre à
travers ses marionnettes...
Terreur Vision : Sous des apparences de série B moisie, il faut dire que la pochette du DVD, digne d'un nanar qui ne compte que sur sa jaquette pour se vendre, n'arrange rien à l'affaire, le film de James Wan est bourré de qualités. La première, sans doute, et comme souvent dans la filmographie du réalisateur à l'origine de la franchise Saw, le spectateur sent très rapidement qu'il visionne un film de fan du genre...
Pour preuves, les quelques références cinématographiques, conscientes ou non, disséminées tout au long du métrage (à découvrir soi-même).
Construisant son suspense sur l'angoisse que peut inspirer une poupée de ventriloque, le scénario, malgré un manque d'inspiration regrettable, est prétexte à de nombreux moments de frousse et, deuxième qualité, à des scènes tournées dans des décors somptueusement gothiques (voir le génialissime théâtre abandonné sur un îlot, accessible uniquement en traversant un ponton). Un univers qui n'est pas sans rappeler les classiques du fantastique à la grande période Universal, ou encore l'âge d'or des productions Corman dans les années 60.
Se risquant parfois à l'humour par l'intermédiaire d'un flic un peu trop zélé, aux réactions limite débiles et affublé d'une répartie digne d'un poisson pané, la mention spéciale est ainsi attribuée à l'acteur Donnie Wahlberg.
Sans être le film d'épouvante du siècle, Dead Silence se laisse regarder et les amateurs de trouille auront droit à quelques moments de sursauts, nourris par une constante tension, notamment via la bande son, qui rapidement instaure un code avec le spectateur puisque par un effet de silence, il sait à quel moment il va se passer quelque chose et se concentre d'autant plus sur ce qui apparait à l'image. Redoutable pour faire monter l'angoisse.
James Wan s'éclate, et cela se sent, du coup on se laisse envelopper volontiers dans cette étrange histoire de vengeance d'outre-tombe. En fin de métrage, le twist final, plutôt astucieux et réussi, tente de combler un vide scénaristique difficile à ignorer, toutefois compensé par des décors magnifiques à déguster quant à eux, sans modération...
Pour preuves, les quelques références cinématographiques, conscientes ou non, disséminées tout au long du métrage (à découvrir soi-même).
Construisant son suspense sur l'angoisse que peut inspirer une poupée de ventriloque, le scénario, malgré un manque d'inspiration regrettable, est prétexte à de nombreux moments de frousse et, deuxième qualité, à des scènes tournées dans des décors somptueusement gothiques (voir le génialissime théâtre abandonné sur un îlot, accessible uniquement en traversant un ponton). Un univers qui n'est pas sans rappeler les classiques du fantastique à la grande période Universal, ou encore l'âge d'or des productions Corman dans les années 60.
Se risquant parfois à l'humour par l'intermédiaire d'un flic un peu trop zélé, aux réactions limite débiles et affublé d'une répartie digne d'un poisson pané, la mention spéciale est ainsi attribuée à l'acteur Donnie Wahlberg.
Sans être le film d'épouvante du siècle, Dead Silence se laisse regarder et les amateurs de trouille auront droit à quelques moments de sursauts, nourris par une constante tension, notamment via la bande son, qui rapidement instaure un code avec le spectateur puisque par un effet de silence, il sait à quel moment il va se passer quelque chose et se concentre d'autant plus sur ce qui apparait à l'image. Redoutable pour faire monter l'angoisse.
James Wan s'éclate, et cela se sent, du coup on se laisse envelopper volontiers dans cette étrange histoire de vengeance d'outre-tombe. En fin de métrage, le twist final, plutôt astucieux et réussi, tente de combler un vide scénaristique difficile à ignorer, toutefois compensé par des décors magnifiques à déguster quant à eux, sans modération...
N.T.
En bref :
titre original : Dead Silence
pays d'origine : États-Unis
année de production : 2007
date de sortie française : 21 novembre 2007
durée : 89 minutes
adrénomètre : **
pays d'origine : États-Unis
année de production : 2007
date de sortie française : 21 novembre 2007
durée : 89 minutes
adrénomètre : **
note globale : 3/5
Le flip : Jamie passe sa nuit dans une chambre d'hôtel, la poupée de ventriloque posée tout près.
L'Exorcisme (DTV - 2011) de Manuel Carballo **
Résumé : Emma Evans, 15 ans, adolescente rebelle, vit au sein d'une famille aimante suffisamment aisée pour assurer la scolarité des enfants à la maison. Un jour, elle se découvre d'étranges réactions, de plus en plus inquiétantes et dangereuses pour son entourage. Après une séance d'hypnose qui tourne mal, elle s'en remet en dernier recours aux mains de son prêtre d'oncle, qui lui confirmera qu'elle est en proie à un démon. Bientôt les séances d'exorcisme vont s'enchainer, l'état d'Emma empirer et autour d'elle, la vie bascule...
Tereur Vision : Et hop, un film de plus qui s'aventure sur le terrain glissant et ultra balisé de l'exorcisme.
Inscription à :
Messages (Atom)

