Résumé : Eté 1958, à la colonie de vacances de Crystal-Lake, deux moniteurs faisant l'amour dans une grange sont sauvagement assassinés. Suite au meurtre, la colonie ferme ses portes. Mais en été 1980, Steve Christy, promoteur de camps de vacances, rouvre le camp avec l'aide de quelques-uns de ses moniteurs. Entre-temps, l'un d'eux, Annie, se fait trancher la gorge. La nuit du Vendredi 13, le tueur rôde dans les bois qui entourent le camp. Un orage éclate, puis l'assassin tue Jack, Marcie et Ned, puis traque ensuite Brenda en lui tirant plusieurs flèches, Bill en l'empâlant sur une porte de chalet et Alice est la suivante…
Terreur Vision : Vendredi 13… Une date qui allait changer la face du monde… Enfin en tout cas celui du cinéma d’épouvante.
Il est souvent considéré comme le premier coup tiré, le premier assaut d'un nouveau genre horrifique aux objectifs purement marketing. La preuve ? C'est simple : avant d’être un film, Vendredi 13 n’a été qu’une date. Et c’est uniquement sur cette date mystérieuse et potentiellement bancable, que le producteur Sean S. Cunningham va réussir à vendre son film, le premier film à l’horreur graphique explicite distribué par un grand studio (Warner)
C'est une époque où le gore commence à s’imposer dans les salles obscures, où le Halloween, La Nuit des Masques de Carpenter est le porte étendard d’une nouvelle vague de thriller horrifique aujourd’hui plus communément appelée « Slasher » et Cunningham flaire le filon juteux.
Il est souvent considéré comme le premier coup tiré, le premier assaut d'un nouveau genre horrifique aux objectifs purement marketing. La preuve ? C'est simple : avant d’être un film, Vendredi 13 n’a été qu’une date. Et c’est uniquement sur cette date mystérieuse et potentiellement bancable, que le producteur Sean S. Cunningham va réussir à vendre son film, le premier film à l’horreur graphique explicite distribué par un grand studio (Warner)
C'est une époque où le gore commence à s’imposer dans les salles obscures, où le Halloween, La Nuit des Masques de Carpenter est le porte étendard d’une nouvelle vague de thriller horrifique aujourd’hui plus communément appelée « Slasher » et Cunningham flaire le filon juteux.
Rien qu'une lame dans tes yeux
A l’écran, tout le monde, le sait, on a rarement vu scénario aussi pauvre. Le film tient plus sur son suspense, sa manière de livrer les meurtres, que sur ce qu'il peut raconter. On sent très nettement l’influence de La baie Sanglante de Mario Bava, l’un des premiers slashers, aux maquillages et effets spéciaux très réussis du maître incontesté réquisitionné pour l’occasion, Tom Savini.
Sans oublier la musique d’Harry Manfredini, stressante et angoissante à souhait, dont le célèbre "tchitchi, tchatcha" et les envolées de violons frénétiques allaient faire hérisser les poils de plusieurs générations de spectateurs. Difficile dans ces conditions de tout jeter, d’autant que le film lors d’un premier visionnage, et pour le néophyte en la matière, peut s’avérer une expérience réellement angoissante. C'est probablement l'une des raison pour laquelle Vendredi 13 est aujourd'hui considéré comme un classique, participant à l'édification des bases du slasher.
N.T.
En bref :
titre original : Friday the 13th
pays d'origine : États-Unis
année de production : 1980
date de sortie française : 11 février 1981
durée : 95 minutes
adrénomètre : *
note globale : 2,5/5
Le flip : Quand on surveille la porte et que le colis passe par la fenêtre...


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