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Paranormal Activity 2 (2010) de Tod Williams ♥

Résumé : L'histoire se déroule dans la famille de la sœur de Katie, personnage principal du premier film. Kristi et Daniel viennent de donner naissance à Hunter. Dès le mois d'août 2006, ils sont victimes de phénomènes étranges. Devant la multiplication des manifestations surnaturelles, le chef de famille refuse de voir la vérité en face, Kristi quant à elle, semble partager un secret avec sa sœur sur la question, remontant à leur enfance et de son côté, Ali, la fille de Kristi, découvre que la famille pourrait avoir hérité d'un pacte avec un démon...

Terreur Vision : Petite précision qui a son importance dans la compréhension de ce deuxième opus de la franchise des Paranormal Activity, ce dernier a en effet de "suite" uniquement 1 % du métrage, et encore, à la toute fin. La plupart du film s'intéressant cette fois à la sœur de Katie et à sa famille qui ont commencé à rencontrer les mêmes phénomènes quelques mois avant le couple du premier film. Si, il faut quand même l'admettre, il suffit de lire les commentaires des forums de cinéma pour s'en convaincre, la franchise déchaîne les passions, frisant parfois la guerre sainte entre les "pour" et les "contre", elle a su aussi trouver son public d'aficionados.

Creepshow (1983) de George A. Romero *

Résumé : Un père confisque à son jeune fils, Billy, un comic d'épouvante et le jette dans la poubelle. Le vent fait tourner les pages et cinq histoires s'en échappent : La fête des pères qui voit un vieillard mort sortir de sa tombe pour aller chercher son gâteau de fête des pères, La mort solitaire de Jody Verrill, où un fermier simple d'esprit est envahi par une herbe vorace, Un truc pour se marrer raconte la vengeance cruelle d'un mari jaloux, La caisse propose une alternative inespérée pour un professeur haïssant sa femme et Ça grouille de partout narre une invasion de cafard dans les locaux d'un riche maniaque. Le film s'achève sur la vengeance de Billy.

Terreur Vision : Se voulant impertinent et ostensiblement cruel et choquant, pour le plus grand bonheur du public ado auquel il s'adresse, le film Creepshow, malgré sa photo un peu datée, atteint toujours son but, même auprès des ex-ados aujourd'hui devenus grands.

Shutter Island (2010) de Martin Scorsese ♠

Résumé : En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés sur l'île de Shutter Island afin d'enquêter dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L'une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Mais comment cette mère infanticide a-t-elle pu s'échapper d'une cellule fermée de l'extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente...

Terreur Vision : Vendu comme un "thriller de choc" dixit l'accroche du DVD, signée Première, et qui affiche un gros plan du visage grave de Leonardo DiCaprio éclairé à  la lueur d'une allumette, sans parler d'une bande-annonce (voir ci-dessous) ouvertement orientée vers l'épouvante, on pourrait s'attendre à un minimum de flip au visionnage du métrage de Martin Scorcese.

En Quarantaine 2 : Terminal (DTV - 2011) de John Pogue *

Résumé : A l'aéroport de Los Angeles, des passagers embarquent pour un vol à destination de Nashville. Comme l'un des passagers tombe très malade suite à un mystérieux virus qui s'apparente aux syndromes de la rage, l'avion doit effectuer un atterrissage d'urgence. Jenny, une hôtesse de l'air inexpérimentée mais décidée, s'assure alors de la sécurité des autres passagers et se rend vite compte que l'appareil et ses occupants sont mis en quarantaine…

Terreur Vision : Contrairement au premier Quarantaine, copie quasi conforme du [Rec] de Jaume Balaguero et Paco Plaza, En Quarantaine 2 : Terminal, n'entretient aucun lien avec le deuxième opus de la franchise Espagnol. Très rapidement, cette énième variation sur le thème des infectés se présente comme une bonne grosse série B. Les prises de vue à la première personne sont remplacées par une réalisation cinématographique classique. Un choix qui, du coup, fait ressortir un manque de budget flagrant, avec une image proche du téléfilm, pour un résultat final qui oscille entre les Démons de Lamberto Bava et les vieux films catastrophes aériens qui ont jalonné les années 70 et 80.

Le lien avec le premier film n'est toutefois pas occulté, l'armée ayant trouvé dans le fameux immeuble où tout à commencé, un laboratoire biologique où une secte apocalyptique fabriquait un virus et tentait de trouver son antidote. Ce sont des rats qui sont cette fois à l'origine de l'épidémie, la question étant de comprendre ce qu'ils pouvaient bien foutre ici. À l'exception d'un suspens plutôt bien mené et quelques attaques flippantes d'infectés, -je ne savais pas que courir à genoux pouvait être aussi éprouvant- l'ensemble n'en demeure pas moins fade, sans originalité et peine à décoller. À tel point que l'avion finit par faire demi-tour (je sais, facile celle-là...) pour poursuivre le métrage à l'aéroport. 


Au final Quarantaine 2 fait quand même mieux que son prédécesseur, ne serait-ce que par sa tentative de s'éloigner de l'histoire des films espagnols. Les vrais amateurs du genre, quant à eux, préféreront sans doute les zombies de Plane of the Dead, clairement plus fun.
N.T.

En bref :
titre original : Quarantine 2 : Terminal
pays d'origine : États-Unis
année de production : 2011
date de sortie française : 17 at 2011
durée : 85 minutes
adrénomètre : *
note globale : 2,5/5

Le flip : Le copilote qui rampe dans le cockpit...




[Rec] 3 Génesis (2012) de Paco Plaza *

Résumé : Koldo et Clara se marient. Entourés de leur famille et de leurs amis, ils célèbrent l'événement dans une magnifique propriété de campagne. La soirée bat son plein lorsque certains invités commencent à montrer les signes d'une étrange maladie. En quelques instants, une terrifiante vague de violence s'abat sur la fête. Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver.

Terreur Vision :  Face à une critique presse quasi unanimement défavorable, il était difficile de ne pas s'attendre au pire lors du visionnage de ce troisième opus de la franchise [Rec], version Espagnol (donc originale).

La Maison Hantée (DTV - 2001) de Mark et John Polonia ♠

Résumé : L'écrivain Marty Beck part s'installer à Wingate Road. Il pense y trouver ce qui manque à son inspiration, soit une maison où les portes grincent, habitée par des chats noirs et pleine de macabres souvenirs. Mais ce qu'il rencontre à Wingate Road le plonge au cœur de ses propres romans fantastiques. Au fil des nuits blanches et des apparitions spectrales, des visions cauchemardesques, plongé dans une atmosphère terriblement stressante, Marty Beck se rend compte qu'il vit désormais l'horreur qu'il faisait vivre hier à ses personnages...

Terreur Vision : Autant être clair, regarder jusqu'au bout cette bobine des frères Polonia - qui ne sont plus que un depuis 2008- relève de l'exploit.

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