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Apollo 18 (2011) de Gonzalo López-Gallego *

Résumé : Officiellement, Apollo 17 fut le dernier voyage sur la lune organisé par la Nasa en 1972. La mission Apollo 18, annulée pour des raisons budgétaires, a en fait eu lieu secrètement l’année suivante. Les images qui en furent rapportées ont été retrouvées et mises en ligne sur un site internet. Elle révèlent une réalité que la NASA cache depuis 40 ans, expliquant la véritable raison pour laquelle aucun autre astronaute n'est retourné sur la lune depuis cette époque.

Terreur Vision : La vraie bonne idée de Apollo 18 est de se nourrir de faits réels, en l’occurrence l'annulation en 1970 des vols d'Apollo 18, 19 et 20 pour restrictions budgétaires, et d'en pervertir la cause.

Sept Jours à Vivre (2001) de Sebastian Niemann *

Résumé : Ellen et Martin Shaw s'installent dans une maison isolée et inhabitée depuis plus de vingt ans, espérant ainsi repartir à zéro après la mort tragique de leur fils unique. Mais dès la première soirée des événements étranges se déroulent. Une atmosphère trouble semble peser sur les deux nouveaux occupants. Ellen reçoit en effet un mystérieux message qui la prévient du nombre de jours qui lui reste à vivre. Le compte à rebours a commencé...

Terreur Vision : Prenez une maison à la Amityville, un cimetière à la Poltergeist, ou encore un brin de folie à la Shining, enrobez le tout dans une réalisation doucement gothique, et vous obtiendrez surement quelque chose se rapprochant de Sept jours à Vivre.

The Wig (DTV - 2007) de Won Shin-Yun ♥

Résumé : Ji-hyun et Su-hyun sont soeurs et partagent une existence harmonieuse et paisible. Lorsque Su-hyun perd ses cheveux à la suite d'une chimiothérapie, sa soeur lui offre une magnifique perruque et Su-hyun retrouve beauté et confiance en elle. Cette métamorphose s'accompagne néanmoins d'une série d'événements tragiques et violents. Terrifiée, Ji-hyun assiste à la lente transformation de sa soeur, sous l'effet d'une force diabolique et inconnue...

Terreur Vision : Quand on connaît toute la symbolique surnaturelle construite autour des cheveux longs et noirs en Asie, on ne s'étonne qu'à moitié de voir un film d'épouvante à forte teneur capillaire débouler.

Cloverfield (2008) de Matt Reeves **

Résumé : À New York, Rob fête avec une quarantaine d'amis, son départ prochain pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, est chargé d'immortaliser l'événement. La fête bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. Il apparait dès lors évident que la ville de New-York est attaquée...

Terreur Vision : Relecture du Projet Blair Witch à la sauce 11 septembre chez les aliens, Cloverfield fait partie de ce que le found footage a proposé de meilleur, et même du carré gagnant qui a durablement relancé le genre aux côtés de [Rec], Paranormal Activity et Diary of the Dead en 2007/2008.

En Quarantaine (DTV - 2009) de John Erick Dowdle **

Résumé : En 2007, Angela Vidal et son caméraman, Scott, font une virée dans une caserne de pompiers de Los Angeles. Pendant qu'ils filment le quotidien des soldats du feu, un appel survient... L'équipe se retrouve alors dans un immeuble d'Hayley et découvre qu'un étrange virus se répand chez les habitants. Bientôt, l'immeuble est placé en quarantaine...

Terreur Vision : On pourra disserter durant des années sur les raisons qui poussent les Américains à produire implacablement des remakes de films qui se suffisent pourtant à eux-mêmes, qu'on ne justifiera jamais assez la bêtise de la démarche.

La Quatrième Dimension (1984) de Steven Spielberg, Joe Dante... *

Résumé : Sur une route déserte en pleine nuit, deux hommes jouent à se faire peur. Suivent quatre histoires : celle d'un américain raciste qui vit le calvaire de ceux qu'il accuse de tous ses maux, dans un hospice, des vieillards retournent en enfance, un garçon doué de pouvoirs obtient tout ce qu'il souhaite et enfin, un homme paniqué en avion croit apercevoir un monstre sur l'aile du bolide.

Terreur Vision : Sous des airs "basiquement" fantastique, La Quatrième Dimension, mis en boite par quatre réalisateurs qui ont marqué le cinéma de genre dans les années 80, se permet quelques incursions dans l'épouvante.

The Amityville Haunting (inédit - 2011) de Geoff Meed *

Résumé : The Amityville Haunting est un montage de bandes vidéo retrouvées dans la tristement célèbre maison du diable. Peu superstitieuse, et profitant d'une offre alléchante au vu de la réputation de la maison, une famille y emménage, déclenchant des disputes chez les parents, une forte inquiétude chez l'ainée, l'arrivée d'un ami imaginaire pour la benjamine, le tout sous l’œil du jeune fils, armé d'une caméra et bien conscient du potentiel médiatique de l'endroit.

Terreur Vision : À partir de la légende construite autour de la maudite bâtisse et des meurtres qui y ont été perpétrés, c'est cette fois le réalisateur Geoff Meed, via le studio roi du plagiat assumé, The Asylum, qui nous embarque dans une nouvelle lecture du mythe de la célèbre maison hantée d'Amityville. Effet de mode oblige, même les classiques sont reshootés à la sauce "found footage", ces bandes enregistrées retrouvées et remontées dans le but de proposer au public les images filmées in situ par les personnages.


C'est cette fois Amityville qui fait les honneurs de la méthode et l'ensemble s'avère, disons le tout de suite, fauché, mais pas inintéressant. Les drames s'enchainent dès la scène d'ouverture avec une bande de jeunes un peu trop curieux qui investissent la demeure de nuit pour se payer un bon moment. Sauf qu'évidemment, ils ne se marreront pas bien longtemps. C'est ensuite au tour de la famille Benson d’apparaître à l'image, filmée par le fiston, visitant les lieux aux côtés d'une agent immobilière qui ne fera pas long feu, et emménageant dans la foulée, l'incident ne les ayant pas le moins du monde convaincu de prendre leurs jambes à leur cou. D'ailleurs la mort d'un des déménageurs ne leur met pas non plus la puce à l'oreille. Il faut dire que quand on est pas superstitieux, c'est la porte ouverte à toutes les manifestations surnaturelles inutiles... 

Sauf que les choses vont véritablement changer lorsque le petit copain de l'ainée se fait tuer dans des circonstances inquiétantes. Ce qui entraine un renforcement des installations de caméras de surveillance qui, étrangement, parviennent à capter les allées et venues des fantômes. Celui d'un enfant notamment, John Matthews, vraisemblablement le plus jeune fils de la famille DeFeo massacrée en 1974 dans cette même maison par l'aîné, Ronald DeFeo Junior. Un personnage tristement réel puisqu'il purge encore aujourd'hui les multiples peines d'emprisonnement prononcées lors de son procès. Il s'offre par ailleurs un rôle de choix dans le métrage, celui du fantôme d'une personne qui n'est pas morte... Si ça c'est pas fort en 
chocolat ! Mais bon, avec The Asylum à la caisse, il faut s'attendre à tout.  


Au final, The Amityville Haunting intrigue, on suit la descente aux enfers de cette famille non sans un certain intérêt, jusqu'à un dénouement honnêtement glauque et flippant, sans oublier que le genre found footage nous a souvent habitués à patienter un long moment avant les premières scènes "d'action". Ici ça démarre sans détour et on ressent une tension permanente durant tout le métrage. 

Cet énième épisode, produit par les rois du mockbuster rejoint directement le peloton de tête non seulement du catalogue du studio californien The Asylum, mais aussi des films sur la célèbre maison, comme The Amityville Horror 2005 et ... c'est tout. Et pour les déçus, peut-être pourront-ils se consoler avec le film officiel produit par la MGM, The Amityville Horror : Lost Tapes, réalisé par David Bruckner (V/H/S) et attendu aux États-Unis pour le 3 janvier 2014.
N.T.

En bref :
titre original : The Amityville Haunting
pays d'origine : États-Unis
année de production : 2011
sortie française : inédit
durée : 85 minutes
adrénomètre : *
note globale : 3/5

Le flip : L'aînée agressée dans sa chambre par une force surnaturelle...



J'ai rencontré le Diable (2011) de Kim Jee-Won ♠

Résumé : Soo-hyun, jeune agent des services secrets sud-coréens, se lance à la poursuite du tueur en série qui a massacré sa fiancée alors enceinte. Élaborant un plan de vengeance aussi diabolique que l'est le criminel avec ses victimes, commence alors un jeu du chat et de la souris qui déclenchera une terrible vague de violence…

Terreur Vision : Sensation étrange à la sortie du visionnage de J'ai Rencontré le Diable. Plus que celle d'avoir découvert un film maitrisé de bout en bout, le métrage de Kim Jee-Won (2 Soeurs) s'impose comme une magistrale leçon de cinéma, un véritable moment de grâce dans l'histoire du septième art.

La Mort en Ligne (2005) de Takashi Miike ♥

Résumé : Un soir, Yoko reçoit un message émanant de son propre téléphone, mais daté de trois jours plus tard. Si elle ne reconnait pas sa sonnerie, Yoko identifie en revanche sa propre voix sur l'enregistrement. Alors qu'un cri d'effroi se fait entendre dans l'appareil, elle raccroche et tente de ne plus y penser, tout comme son amie Yumi, témoin de l'étrange incident. Mais trois jours plus tard, Yoko meurt à l'heure et dans les conditions exactes du message prémonitoire. Au lycée, un événement similaire se produit quelques jours seulement après la mort de Yoko. Yumi décide d'enquêter, d'autant que sa meilleure amie, Natsumi, vient de recevoir un appel du même genre.

Terreur Vision : Les histoires les plus torturées, pour ne pas dire tordues -non non, on ne l' a pas dit- viennent souvent d'Asie. Et qui de mieux que l'un de ses porte-étendards pour mettre en scène cette histoire un peu dingue de fantôme revanchard utilisant le téléphone portable pour traquer ses victimes.



Episode 50 (DTV - 2012) de Joe et Tess Smalley ♠

Résumé : Depuis trois ans, « Paranormal Inspectors », la série télé-réalité n°1 aux États-Unis, est parvenue à démystifier 49 cas de phénomènes paranormaux. Mais lors du tournage du cinquantième épisode, les enquêteurs entrent en contact avec un esprit doté d’un terrifiant pouvoir. Ce jour-là, deux équipes d’experts du paranormal s’affrontent. La première, composée de sceptiques, cherche à démentir les mythes liés aux phénomènes paranormaux tandis que la seconde est déterminée à prouver leur existence. Mais peu de temps après le tournage, la série a été mystérieusement annulée

Terreur Vision : Malgré un effort scénaristique plus que louable qui présente deux écoles s'affrontant sur le terrain et choisissant d'aligner les activités paranormales dès les premières minutes... malgré également une réalisation mêlant archives filmées in situ par les personnages et points de vue purement narratifs, Episode 50 ne réussit pas à tirer son épingle du jeu.

Unborn (2009) de David S. Goyer **

Résumé : Casey Bell n'a jamais pardonné à sa mère de l'avoir abandonnée enfant. Mais elle comprend petit à petit la raison de cet abandon lorsque des événements inexplicables commencent à se produire autour d'elle. Hantée par des cauchemars récurrents, traquée par un fantôme, son salut viendra de Sendak, un spécialiste du surnaturel, seul apte à mettre fin à son calvaire. Avec son aide, Casey va découvrir l'origine du mal dont est victime sa famille et qui remonte à l'Allemagne nazie. Ils devront fermer une porte dans l'au-delà, ouverte par un être qui n'a jamais vu le jour.

Terreur Vision : Deux mois avant Jusqu'en Enfer du grand Sam Raimi sortait ce Unborn, similaire par certains aspects (une héroïne, une malédiction, un exorcisme musclé, un démon...), écrit et réalisé par David S. Goyer.

11 - Eleven (DTV - 2012) de Darren Lynn Bousman *

Résumé : Après la mort tragique de sa femme et de son enfant, le célèbre auteur américain Joseph Crone se rend à Barcelone, en Espagne, pour revoir son frère Samuel, avec lequel il s’est brouillé, et son père mourant, Richard. Cependant, le destin nourrit d’autres desseins pour Joseph alors que sa vie commence à être tourmentée par d’étranges évènements, et la vision perpétuelle du chiffre 11. La curiosité se mue bientôt en  obsession, et Joseph réalise rapidement que ce chiffre contient une terrifiante signification, pas seulement pour lui-même, mais probablement pour toutes les religions.

Terreur Vision : Darenn Lynn Bousman, réalisateur des trois premières suites de Saw ne parvient pas ici à rendre son sujet intéressant, clairement handicapé par un scénario tiré par les cheveux et sans aucune consistance.

The Tunnel (inédit - 2011) de Carlo Ledesma **

Résumé :  En 2008, des rumeurs persistantes laissent à penser que le gouvernement veut étouffer son projet qui consistait, en 2007, à exploiter les ressources en eau situées sous la ville. La journaliste d’investigation, Natasha Warner, accompagnée de son équipe se rend dans ce vaste labyrinthe souterrain pour tenter de trouver des explications à ce soudain revirement ainsi qu'aux multiples disparitions recensées dans ce lieu. Ils trouveront ce soir-là bien plus que ce qu'ils cherchaient...


Terreur Vision : The Tunnel n'échappe pas à la mode très contemporaine du faux documentaire. Mais plutôt  que recracher des images brutes retrouvées après le drame, le réalisateur Carlo Ledesma et les scénaristes, producteurs et monteurs, Enzo Tedeschi et Julian Harvey, préfèrent mixer les genres. Du coup, on y trouve autant la désorientation et les cache-cache nocturnes du Projet Blair Witch, que la traque souterraine de The Descent et les monstres planqués sous le métro de Mimic. -->

Paranormal Entity 2 (inédit - 2010) de Anthony Fankhauser *

Résumé : Une équipe de télévision spécialisée dans le paranormal enquête dans la banlieue de Chicago sur les lieux mêmes où le tueur pédophile, John Gacy, a assassiné et enterré 26 adolescents entre 1972 et 1978. Ils tentent par tous les moyens d'entrer en contact avec l'esprit du tueur.

Terreur Vision : Derrière ce titre qui évoque immanquablement l'ersatz plutôt moyen de Paranormal Activity (Paranormal Entity 1, donc), se cache en fait un film monté à partir de found footage, nommé 8213 Gacy House et produit, tout comme le premier film, par, ô surprise, le studio The Asylum.

Death of a Ghost Hunter (inédit - 2007) de Sean Tretta *

Résumé : Réputée pour son travail de «chasseur de fantômes", Carter Simms est payée pour mener une enquête paranormale au cœur d'une maison supposée hantée. Accompagnée d'un caméraman, d'un journaliste et d'une croyante un peu trop zélée, Carter s'embarque pour un voyage de trois nuits aux confins de la terreur.

Terreur Vision : Abonné au faux documentaire avec son comparse scénariste/acteur Mike Marsh -ils ont collaboré sur une poignée de snuff movies- Sean Tretta propose avec Death of a Ghost Hunter, une chasse aux fantômes à l'esthétique proche du documentaire.

Grave Encounters (inédit - 2011) des Vicious Brothers ♥

Résumé : L'équipe de télé-réalité des chasseurs de fantômes de "Grave Encounters" décide de tourner un épisode dans un hôpital psychiatrique abandonné et au lourd passé macabre. Dans un souci de dramatisation télévisuelle, ils s'enferment volontairement dans la maison pour la nuit. Ils se rendent compte rapidement que la maison n'est pas simplement hantée, mais bien vivante et qu'elle n'a pas l'intention de les laisser s'échapper...

Terreur Vision : Décidément, ces dernières années ont connu une apogée phénoménale du faux documentaire, pour le plus grand bonheur des amateurs d'épouvante et au plus grand désarroi des cinéphiles tendance puriste.

Atrocious (DTV - 2012) de Fernando Barreda Luna **


Résumé : Cristian Quintanilla et sa soeur July animent une émission web intitulée "Enquêtes paranormales" dédiée aux légendes urbaines. Quand ils sont invités à passer les vacances de Pâques dans la maison de vacances familiale, ils profitent de l'occasion pour enquêter sur l'histoire de Melinda, une fille disparue en 1940 et qui hanterait les bois du secteur. L'enquête commence à mal tourner lorsque le chien de la famille disparaît. Les choses vont dès lors empirer et la police espagnol retrouvera 37 heures d'images filmées par Cristian et July...

Terreur Vision : Cet énième variation sur un thème rendu populaire par Le Projet Blair Witch (le faux documentaire) tend à démontrer que le cinéma peut encore aujourd’hui utiliser son pouvoir de suggestion pour faire peur.

The Grudge 3 (DTV - 2010) de Toby Wilkins **

Résumé : Une jeune femme japonaise détient le secret qui pourrait mettre fin à la malédiction des Saeki. Elle voyage jusqu'à Chicago où elle rencontre dans un immeuble une famille qui se bat pour survivre aux assauts des fantômes. Ensemble, ils vont affronter l'esprit en fureur de Kayako afin de sauver leurs âmes du destin tragique qui les attend.

Terreur Vision : Après un premier volet qui se déroule au Japon, un deuxième situé entre le pays du soleil levant et les États-Unis, ce troisième opus pose définitivement ses valises sur le sol américain...

Obsession (TV - 2003) de Jeff Beesley ♠

Résumé : Traumatisée par la perte du bébé qu'elle portait, Amanda Knowles souffre de cauchemars de plus en plus troublants où apparaît un enfant, celui qu'elle croise dans les couloirs de l’hôpital quelques minutes avant son opération. Qui est-il vraiment ? Pour ne pas sombrer dans la folie, Amanda doit le découvrir. Et trouver l'explication de son amnésie persistante.
 
Terreur Vision : Ce téléfilm sorti en DVD chez nous en 2003, s'intéresse aux phénomènes de mort imminente.

Malveillance (2011) de Jaume Balaguero *

Résumé : César est un gardien d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des habitants, jusqu’à les connaître par cœur, discret quand il emploie ses nuits à détruire leur bonheur, efficace quand il s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et heureuse pour laquelle il nourrit une affection toute particulière.

Terreur Vision : Délaissant le cinéma d'horreur (espérons-le, temporairement), pour lequel il a consacré la majeure partie de sa brillante carrière [Rec], La Secte dans Nom, Fragile, Darkness...), Jaume Balaguero revient avec Malveillance, un thriller fichtrement malsain et cruel, parfaitement scénarisé par Alberto Marini, un nom familier dans l'entourage du réalisateur puisqu'il occupe ce même poste lors de l'escapade télévisuelle À Louer et figure au générique des deux premiers [Rec] en tant que producteur délégué.

Ring Ø : Birthday (DTV - 2003) de Norio Tsuruta *

Résumé : Une trentaine d'années avant les évènements de Ring, vivait encore Sadako Yamamura. Jeune fille d'une vingtaine d'années, très belle mais d'une timidité maladive, Sadako est quotidiennement en proie à ses pouvoirs paranormaux, et vit seule, avec ses souvenirs de sa mère défunte, Shizuko. Le théâtre est un moyen d'évacuation, et elle s'y investit tout entière. Hélas, son arrivée dans une troupe de théâtre concorde avec une série d'évènements inquiétants qui vont attiser la méfiance de ses partenaires. Virant à la psychose collective, leur réaction excessive sera à l'origine de la chute de la tristement célèbre Sadako...

Terreur Vision : Dès le pré-générique de Ring 0, on comprend que la mise en scène a changé de main.

Ring 2 (2002) de Hideo Nakata ♥

Résumé : Ni la découverte du cadavre de Sadako, restée en vie près de trente ans dans un puits, ni la destruction de la fameuse cassette vidéo "tueuse" ne semblent avoir interrompu la malédiction. Ryuji vient d'en faire l'amère expérience et désormais, c'est son assistante et petite amie, Mai Takanno qui enquête afin de comprendre et mettre un terme à la malédiction. Elle se fera aider dans sa quête par un ancien collègue journaliste d'Asakawa, un policier et le petit Yoichi, fils de Ryuji et Asakawa, devenu muet mais doté de pouvoirs paranormaux qui pourraient mettre un terme à la vengeance de Sadako...

Terreur Vision : Suite directe de Ring (Ringu) premier du nom, c'est une nouvelle fois Hideo Nakata qui prend les rênes de ce voyage macabre aux trousses d'un fantôme plus que jamais revenchard. 

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